idée ou belle phrase

Les conditions de phywe sont facilement atteinte avec un top chaufé mais sans berceau la couche sursaturé est tres fine, 1 cm a tout casser. Avec le berceau l’epaisseur peut atteindre 4 cm, mais il y a beaucoup moins de vapeur disponible, les alpha ne sont pas visible, les particule faiblement ionisante sont visible en bonne Q mais il y a un manque criant de vapeur. Augmenter la temperature au dela de 40°C fais disparaitres les particules, et beaucoup de condensation est visible.

 

voir Hughes 1951 pour le fonctionnement des cloud a expansion c’est bien dit

 

 

 

In our experiment, we are making a supercool methanol vapour using liquid nitrogen. This means that the methanol vapour “wants to” condense into a liquid, but it doesn’t; it’s right on the edge and remains as a vapour until something “pushes” it over the edge.

Methanol is what is known as a polar molecule. That means that one side of the molecule is positive, and the other is negative, due to where the electrons spend most of their time. When ionising radiation is emitted from the sources, the surrounding atoms (i.e. the methanol vapour and the air in the chamber) become ionised and hence charged. These newly created charged particles attract the methanol molecules in the vapour. Many methanol molecules collect around the charged molecule (whether it be ionised oxygen or nitrogen from the air or methanol or any other substance) due to electrostatic attraction, forming what is called a nucleation site in a process called nucleation.

Nucleation is the process that pushes the vapour “over the edge”. We know that when vapour in the clouds in the sky comes together it condenses to form water (i.e. rain). Similarly as many methanol molecules in the vapour nucleate around a charged particle they condense into a liquid since many of them are collected in a small space. Hence the methanol vapour condenses and forms methanol liquid, which is then clearly visible.

 Le travail de pionnier tend toujours à être oublié quand par la suite tout paraît plus facile, sous l’effet de l’expérience et de la routine ».

L’expérience

À l’Institut du Radium de Paris, les résultats de Bothe suscitèrent beaucoup d’intérêt car Irène et Frédéric Joliot-Curie travaillaient alors beaucoup sur les rayons gammas produits par des alphas. Disposant du radium et du radon médical de l’Institut du Radium, Joliot avait en effet préparé de 1928 à 1931 la source de polonium de très loin (10x) la plus intense du monde Irène Curie et Frédéric Joliot étaient à Zürich en mai 1931 et Marie Curie à Rome en octobre 1931, et les résultats de Bothe et Becker les intriguaient. Disposant de sources d’alphas bien plus intenses, ils décidèrent de répéter leurs expériences, mais en utilisant à la place du compteur Geiger une chambre d’ionisation, selon la pratique habituelle du laboratoire depuis Pierre et Marie Curie. Le laboratoire disposait de chambres d’ionisation, d’électromètres sensibles, et de chambres de Wilson mais pas (encore) de compteurs Geiger.

Leur montage expérimental en décembre 1931 était formé par :

  • une source très intense de polonium [100 mCi]
  • des cibles de lithium, de bore ou de béryllium
  • de la possibilité d’interposer des écrans variés
  • une chambre d’ionisation, sensible aux γ (mais plus encore aux protons) et fermée par une fenêtre d’entrée très mince (5 µm d’aluminium) pour être très peu absorbante aux rayonnements secondaires éventuels.

 

neutron_montage_joliot

 

Lecran de parafine : 2 mm tchick,

It has shown that protons are ejected from paraffin wax with energies up
to a maximum of about  5 ,7×10 6 electron volts.

voir cette peice jointe :1932 – CHADWICK 1932 First evidence for the neutron

 

5 meV : 30 cm de parcours

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